
Un photographe n’est pas celui qui déclenche l’appareil photo. Il est celui qui guide, qui m’est en confiance pour mieux saisir ceux qui posent.
Faire de sa passion son métier, voilà mon parcours. De cadre dans la fonction publique à notre premier rendez-vous, il y a une histoire. Celle d’un homme qui n’est pas entrepreneur, celle d’un homme qui voudrait transformer les relations humaines froides du temps présent en moments de complicité, de partage. Est-ce une utopie ? Peut-être ! mais ne pas tenter de le faire c’est abdiquer, c’est renoncer à ce qu’il y a de plus riche en nous, en vous.
J’ai commencé la photographie du temps de l’argentique, puis j’ai acheté mon premier appareil numérique (un Konica Minolta Dimage Xg) en 2004. Il n’avait que de 3 millions de pixels (l’IPhone 17 en compte 48 millions). Puis je me suis pris au jeu des avancées technologiques et ai perfectionné ma technique. Aujourd’hui j’ai compris que la technique n’est pas suffisante même si elle est reste nécessaire.
Je n’ai pas véritablement de domaines photographiques de prédilection, j’essaie de saisir tout ce qui passe devant mon objectif et qui me procure des émotions : un arbre, un paysage, un bateau, une ombre. Néanmoins, j’aime les gens, je les photographie le plus souvent qu’il s’agisse d’un portrait studio, d’une scène de rue ou d’amoureux qui se disent oui.









